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Michel Hermon |

Compagnons
d'enfer
Léo Ferré
Avignon 2007
Dietrich
Hotel
Thank you
Satan
Piaf
Le voyage
d'hiver
Contacts
Musiques en festivals festivalmusic@free.fr
Tél. 06 27 28 31 61
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Metteur en scène,
Michel Hermon crée une quinzaine de spectacles
très remarqués : "Britannicus", "Phèdre", "Les larmes amères de Petra von Kant", ou les deux premières pièces de
Tilly, "Charcuterie Fine "et "Spaghetti Bolognese". Acteur, il endosse bien des rôles dont Hamlet, Edouard II et Coriolan. On l'a vu récemment à Chaillot dans "Madame de Sade", mise en scène d'Alfredo Arias, ou à la télévision, dans "les Rois Maudits". Cette saison, il est au théâtre de l'Athénée, dans une pièce de Lars Noren. Son goût du spectacle musical l'a conduit à l'Opéra dès 84, en Franc, puis aux Etats- Unis, entre récitals et rôles du répertoire : Sarastro, Méphistophélès, Don Giovanni…
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Au Cabaret, il est d'abord interprète de Tilly ou d'Alfredo Arias puis monte ses propres spectacles : "Piaf" fait le tour du monde. "Berlin", "Guernica", puis "Thank You Satan", sont autant de succès. Créé à New York, "Dietrich, une vie chantée", reçoit le "Hanson Mac Award" décerné par la critique et l'association des cabarets de Manhattan. De retour à Paris il en crée la version française au Sous-Sol : "Dietrich Hôtel" est le début d'un compagnonnage artistique, marqué par de nombreux projets : "Schwangesang", lieder de Schubert, "Le voyage d'hiver" avec Christophe Brillaud cet automne, et leur nouvelle création : "Compagnons d'Enfer", superbe adaptation des poètes chantés par Léo Ferré. |
"Superbe! On plonge dans les pages de Baudelaire, Verlaine, ou Rimbaud comme dans un univers sombre, fascinant, fleurs du mal pour jamais délicieusement vénéneuses..
Mélancolie, désespoir, mais aussi tentation de la légèreté… Hermon est un grand interprète, un acteur, à la voix magnifique, puissante et nuancée. Sans oublier Christophe Brillaud, jeune et remarquable pianiste qui l'accompagne d'une main aussi délicate que ferme. "
Armelle HELIOT
"Avec une calme
insolence, Michel Hermon traverse l'ironie, fait vibrer la corde sensible tout
au fond, là où l'angoisse serre la gorge, où le bonheur prend soudain
réalité."
(Le MONDE)
"Avec une calme
insolence, Michel Hermon traverse l'ironie, fait vibrer la corde sensible tout
au fond, là où l'angoisse serre la gorge, où le bonheur prend soudain
réalité."
(Le MONDE)
"Passé maître dans l'art
du music-hall, avec un ton délicieusement impertinent et un art consommé de la
scène, il réussit à être Dietrich sans effacer sa propre personnalité. Il se
fait l'associé de son image et de sa mémoire."
(NEW-YORK TIMES)
"Michel Hermon, sublime
présence et voix magnifique, audaces vocales, jeu, dans l'accomplissement
fascinant d'un spectacle qui célèbre Marlène Dietrich. Un interprète immense,
hypersensible et superbement intelligent... Charme et ironie, Michel Hermon
est le cœur de ce Festival d'Avignon où l'Allemagne est reine."
Armelle HELIOT
"Berlin interlope et
lumières de Broadway, Seine noire et exil infini : Hermon est parfait dans ce
monde d'identités brouillées et de genres ambigus... Ce qu'il chante, c'est la
splendeur égale de la jouissance et de la mélancolie, dans ces parages où le coeur
hésite entre badinage et désespoir."
Bertrand DICALE (Le FIGARO)
Hermon entre dans la peau de
Marlène, l'Ange Bleu déchiré entre Berlin et Hollywood. Sous les voûtes de la Mirande,
on se laisse ensorceler
par cette voix rauque et sensuelle,
et la mise en scène remarquable, servie avec panache par ses deux interprètes.
(FRANCE BLEUE VAUCLUSE)
La voix grave et sensuelle,
émergeant de l’ombre, l’ébauche d’un mouvement chaloupé ; une présence qui
cristallise l’attention... Hermon, alchimiste, propulse son public dans l'univers de sa métamorphose,
dans la masculine féminité de Dietrich. Equilibriste de l’évocation, il
suggère, sans cliché. Il fait surgir une mémoire d’images, des cabarets
berlinois avant guerre au music hall mythique. Gestes précis et épurés, debout
et immense, recroquevillé sur sa chaise ou alangui sur le piano, subtilement ou
énergiquement accompagné par Christophe Brillaud, il envahit la nuit.
Grandiose!"
André MOREL (LE DAUPHINE)


