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Presse Avignon
Musiques en
Festivals
LE FIGARO
Le cœur secret de ce festival
Dans les caves du splendide bâtiment classique qui
abrite La Mirande, Martin Stein et ses parents ont toujours accueilli les
artistes. Cette année c'est Le Sous-Sol, le mini cabaret du 20°arrondissement
de Paris qui propose ses "Rêves de Cabaret". Pluriel orchestré par
Cathy Sabroux et Jacky Azencott, les ardents animateurs de la salle parisienne,
pépinière de talents neufs, havre des talents confirmés../…Et puis il y a
Michel Hermon, sublime présence et voix magnifique, audaces vocales, jeu, dans
l'accomplissement fascinant d'un spectacle qui célèbre Marlène Dietrich. Un
interprète immense, hypersensible et très intelligent /…/ Charme et ironie,
Michel Hermon est le cœur secret de ce Festival 2004 où l'Allemagne est
reine.
Armelle Heliot
LA
MARSEILLAISE
Un succès
Le Sous-Sol c'est d'abord
une belle aventure : celle du comédien Jacky Azencott, et de la chanteuse Cathy
Sabroux qui décidèrent de créer en 1999 un "atelier de créations
musicales" à Ménilmontant. Ce cabaret d'art et d'essai s'est installé pour
le mois de juillet sous les belles voûtes de l'Hôtel de la Mirande, à deux pas
du palais des Papes. Une expérience qui fut un succès, attirant chaque jour des
dizaines de mélomanes à 18h, 20h et 23h.
Exemplaire de la démarche et de
l'esprit "Sous-Sol", Michel Hermon, qui présentait successivement Dietrich Hôtel et Thank You Satan. Deux bijoux d'émotion et de
sensibilité dédiés respectivement à Marlène Dietrich et Léo Ferré, et où, sans
équivoque et sans courbettes, le grand Hermon faisait littéralement revivre ces
deux monstres sacrés, portés par le simple piano de Raphaël Sanchez pour
Dietrich ou accompagné par Pierre-Michel
Sivadier au piano pour Léo. Au programme également de ce salon de musique la
féerie du Bain Marie de Marie Ruggieri, la délirante et sans faute Valse
des Chevals, de Laurence Saltiel et Didier Goret, le duo Annick Cisaruk et
David Venitucci entre tempête et douceur comme leur muse Barbara. Il y avait aussi le très jazz
Dominique Fillon, habitué des détours vers le Brésil et les Antilles qui
invitait à ses cotés la grande Marijosé Alie ou l'excellente Magali Bonfils
entre autres, et le "tanguissimo" Cuarteto Cedron, 40 ans d'existence
qui font toujours la différence …Encore à l'affiche 18h le cabaret
lyrique Embrasse moi beaucoup par Sylvie Louche qui avec Didier Goret au
piano fait revivre les chansons de femmes de l'entre deux guerres. A 20h Tan Lejos, fruit de la rencontre de la chanteuse Djolanda
Preciado et du compositeur Gérard Dahan, une invitation au voyage, vers l'Espagne,
mais aussi le Mexique et l'Orient. A 23h, place au jazz ou plutôt au "très
très jazz" de Claude Terranova, Christian Lete et Tony Bonfils ; un trio
qui a compris qu'on pouvait être sérieux et drôle à la fois, que
l'improvisation n'était pas forcément inaudible, et que science peut aussi
rimer avec extravagance. …
Denis Bonneville
LA MARSEILLAISE
Un lieu
incontournable
Il
ne faut pas avoir d'à priori, La Mirande, hôtel classe d'Avignon sait aussi
accueillir les festivaliers avec gentillesse et délicatesse même s'ils ne
viennent que pour consommer un superbe spectacle . En ouverture du Salon de
Musiques créé par l'équipe du Sous-Sol,
un récital très original pour vous chatouiller derrière le lobe gauche
et vous laisser dégouliner de plaisir sur votre siège: "La Valse des
Chevals" avec Laurence Saltiel et Didier Goret (…) Alors si vous voulez
dans cet univers de chaleur et de bruit aller prendre une bouffée d'air frais,
écouter et voir des choses que l'on ne nous montre pas ou si peu … descendez
l'escalier en colimaçon de l'hôtel de la Mirande et sous les voûtes du Sous-Sol
…il y a de quoi se faire du bien pour longtemps.
JM Gauthier
FRANCE
- BLEUE VAUCLUSE
Intime
et magnifique
Michel Hermon est accompagné par Raphaël Sanchez
pour une heure et quart de voyage intimiste dans l'univers de la grande
Marlène. Le décor est résolument sobre. La pierre ocre s'illumine de teintes
chaudes, une paire d'escarpins vernis trône sur le piano noir. Un homme
apparaît lentement dans l'ombre de l'escalier, une cigarette à la bouche.
Michel Hermon incarne un parfait dandy, d'un négligé très distingué …
Cet
artiste à plusieurs facettes rêve son cabaret, épaulé par un piano
époustouflant, comme humanisé par Raphaël Sanchez .
Hermon entre dans la
peau de Marlène, l'Ange Bleu déchiré entre Berlin et Hollywood. On se
laisse ensorceler par cette voix rauque et sensuelle qui se répercute sur les
voûtes de la cave transformée en boite à musiques. Une mise en scène
remarquable, servie par le panache de deux interprètes.
Maud Jarny
E-GAZETTE DU
FESTIVAL
Une bouffée d'oxygène, un vertige, un enchantement
"Parce que je t'aime" dédié aux chansons
de Barbara ébranle les éléments et les sens. La voix et l'accordéon joue avec
nos cœurs. Ils les soulèvent, les font tournoyer, sautiller, virevolter et à
aucun moment ne les laissent retomber. Annick Cisaruk interprète avec une telle
justesse, une telle sensualité, une telle gravité, une telle légèreté que les
larmes coulent au coin des yeux des spectateurs. Dans le brouhaha du festival,
c'est une bouffée d'oxygène, un vertige, un enchantement. Pour ceux qui
regrettent de ne pas avoir entendu Barbara, la délivrance est proche, Annick
Cisaruk est de la même essence. Chaque morceau est revisité, réécouté. David
Venitucci, talentueux accordéoniste donne naissance à de nouvelles émotions.
Aucun accord n'est conforme. Son interprétation est sublime et enveloppante. Il
accompagne la divine Annick et l'intimité toute généreuse de ces deux êtres
enivre le public pénétré. Je vous le dis du bout des lèvres, pour que vous
l'entendiez du bout du cœur, du génie passe dans le sous-sol du bel hôtel de la
Mirande.
Sarah Boccon-Gibod.
DAUPHINE VAUCLUSE
Mélodies
en Sous-Sol
Du 3 au 31 Juillet le Sous-Sol, atelier de création
et de découvertes musicales, présente une série de concert sous les arches d'un
monument chargé d'histoire, la Mirande. Ambiance …
Un zeste de modernité dans un écrin de pierres
taillées par la force des siècles. La première édition du Salon de Musiques
propose "une rencontre du talent, du théâtre et de la musique".Au
programme un rendez-vous assez improbable entre le Cabaret de Ménilmontant
"Le Sous-Sol" lieu populaire et d'avant-garde, maison d'artistes,
cabaret d'art et d'essai" et l'univers cossu de la vieille aristocratie
provinciale. De ce paradoxe jaillissent des volutes musicales, résolument
contemporaines , enjolivées par les caves de la Mirande à l'acoustique
parfaite. Une invitation au voyage musical dans l'univers délurant et pétillant
de créateurs mélomanes.
LA
MARSEILLAISE
Un
moment que l'on souhaiterait éternel.
(…)
La musique du Cuarteto Cedron inonde l'espace des sous-sol de
la Mirande d'une langueur et parfois d'une tristesse qui s'imprègne dans la
pierre du lieu. Le tout soupoudré d'une once d'humour qui telle une poudre
brillante issue d'un poudrier magique retombe sur les musiciens et illumine le
cercle de lumière. Ces concerts sont une occasion unique d'être près des
artistes, d'en entendre le souffle, le moindre grattement ou glissement de
corde, de pénétrer avec eux dans leur univers musical si proche, une occasion
de savourer comme jamais on peut le faire, sans additif technologique, de la
musique comme si elle se créait sous nos yeux, au milieu de nous.
Les privilégiés qui auront
vu le Cuarteto au festival s'en souviendront longtemps comme un rare moment
volé à l'espace temps. Un moment d'une riche intensité poétique aussi. Un
moment que l'on souhaiterait éternel.
JM.Gauthier
LE COMTADIN
Courez-y
vous ne le regretterez pas !
Le Sous-Sol, réseau qui
rassemble à Paris plus de 700 artistes de la scène musicale contemporaine s'est
installé durant le Festival dans les caves de l'hôtel de la Mirande. Riche est
la programmation et on regrette déjà d'avoir laissé passer certains spectacles
dont on m'a dit beaucoup de bien. Le
Cuarteto Cedron, devenu Quintet fête cette année ses 40 ans : c'est toujours
aussi beau ! on retrouve la chaleur et la générosité du tango argentin, sur des
textes de Roberto Arlt dit par Luis Barron.
A suivre … Pour Tan Lejos jusqu'au
31 Juillet il n'est pas trop tard ! c'est vraiment formidable. On est sous le
charme des rythmes qui balancent et de l'envoutante Djomanda Préciado, auteur
et cha nteuse mexicaine. Une
merveille. Parmi les musiciens tous talentueux, Gérard Dahan, autteur,
arrangeur et compositeur, notamment de deux chansons pour Césaria Evora.
Dominique Rousseau.
CASSANDRE
Une
utopie concrète
Jacky Azencott et Cathy Sabroux
ont fait du "Sous-Sol" le premier lieu de création qui ne soit pas un lieu
de diffusion mais un outil au service des artistes, créé en réponse à un
besoin dont la satisfaction n'a cessé de croître en six ans . Réseau de musiques vivantes, espace de
rencontre et d'écoute entre artistes, curieuse alchimie de proximité et de mise
en distance, endroit ou artistes et professionnels élaborent et inventent.
Suite
logique, le Sous-Sol repart pour la deuxième année
en Avignon, avec seize spectacles musicaux qui donnent à voir et entendre aux Festivaliers et aux professionnels du spectacle les
créations affinées dans leur cave cette année encore : Michel Hermon / Edwige
Bourdy / Laurent Viel /Annick Cisaruk / Gildas Thomas / Ariane Dubillard
/ Michel
Arbatz / Josette Kalifa / Quoi de Neuf Docteur / Clémence Massart, etc ... Joel Cramesnil
CHORUS
Avignon
: on y chante, on y chante !!!
Dans ce déballage chatoyant,
animateurs, programmateurs et responsables culturels se bousculent pour faire
leur marché, avec comme liste de commissions le cahier des charges défini par
les pourvoyeurs de fonds : du théâtre, de la danse, de la world music, des
spectacles "jeune public", une pincée de jazz et un soupçon de
chanson.
Cette année le Sous-Sol parisien
s'est décentralisé sur deux scènes avignonnaises : la Mirande et la Parenthèse,
pour y produire ou présenter en priorité de la chanson. Cathy Sabroux et Jacky
Azencott s'efforcent depuis l'inauguration du Sous-Sol en 1999 de soutenir la
création sans arrière pensée de diffusion. Cette initiative originale, qui
privilégie la source et non le robinet, est exemplaire à la fois par la
démarche qui laisse le champs libre à toute disposition en aval et par le
mélange des genres avec pas moins de seize spectacles musicaux très différents.
Le Sous-Sol en Avignon, pourrait être un raccourci du off en matière de
chanson…
Les grands noms sont au
rendez-vous … Marie Dubas, évoquée par la voix travaillée pour le lyrique
d'Edwige Bourdy, avec sensibilité et tonicité dans un spectacle bien ajusté,
drôle et tragique tour à tour . La remarquable Annick Cisaruk, dans le
répertoire le moins connu de Barbara, s'approprie jusqu'à faire oublier la
dame brune ses émotions les plus ténues. Bouleversante de précision dans ses
élans comme dans ses retenues, elle captive son public transporté par le climat
musical créé par l'accordéon de David Venitucci.
D'autres créations attirent
l'attention … dans Retrouver le Sud, Michel Arbatz, avec un phrasé de Valse
à Mille Temps et un swing qui fait penser à Yves Montand, débite une
cascade de mots et d'idées qui se télescopent avec bonheur . …
Entre les
talents confirmés d'un Lény Escudéro et celui, émergent, d'un Gildas Thomas,
Avignon inaugure pour la chanson une nouvelle ouverture vers un public averti
et peut-être plus large encore. L'avenir confirmera.
Michel Trihoreau.
LA PROVENCE
Festival d’Avignon /
un jour, un lieu.
Musiques en festival
à La Parenthèse
"La Parenthèse, ...,
qui représente un véritable lieu de vie et de rencontre
artistique chaque été en Avignon, a été confié cette année en toute évidence au
Sous-Sol, un réseau de musique vivant, dirigé par Jacky Azencott et Cathy
Sabroux.
Telle "une véritable oasis" la
Parenthèse, le temps de ce "Musiques en Festivals ", englobe la
création dans toute sa diversité, et sa qualité. "Instaurer une
convivialité à part entière" semble être le mot dordre le plus
significatif de l’atmosphère qui règne au sein de cette maison d’artistes
Le charme du
lieu, où la musique se décline
du salon au jardin ombragé, ne cesse d'envoûter des spectateurs toujours plus
curieux d’y faire d’autres découvertes. La musique croise le théâtre, se fait émotion, rire,
douce folie, tendre, essentielle, et enveloppe un public invité à partager ces
instants uniques avec les artistes dans le temps de la création.
Katharina Reynier
VAUCLUSE MATIN
DIETRICH
HÔTEL
D’abord
la voix, grave et sensuelle, émergeant de l’ombre. Puis l’entrée, dans
l’ébauche d’un mouvement chaloupé. L’évidence d’une présence qui cristallise
l’attention. Hermon, alchimiste, propulse le public dans son univers. Celui
d’une métamorphose. De son masculin féminin à la masculine féminité de Dietrich.
Equilibriste de l’évocation, il suggère, sans cliché. Un fil de rouge à lèvres,
des talons aiguilles, quelques paillettes sur les joues, il fait surgir une
mémoire d’images, des cabarets berlinois avant guerre au music hall mythique.
Gestes
précis et épurés, debout et immense, recroquevillé sur sa chaise ou alangui sur
le piano, subtilement ou énergiquement accompagné par Christophe Brillaud, il
envahit la nuit. Grandiose.
André Morel
LA MARSEILLAISE
Gildas Thomas, Auteur
Compositeur Interprète incontournable, à découvrir.
Sensibilité et intelligence
Gildas
c’est une écriture légère, aérienne presque, qui frappe là où il faut avec
sensibilité, nostalgie ou humour. Il parle de la vie avec simplicité et
beaucoup d’observation . Sa voix (qui rappelle parfois celles de
Christophe ou de Polnareff.) est très agréable, originale. Sur le plan musical
c’est riche, varié, toujours délicat. Sur scène il est accompagné par un
guitariste fabuleux : Benoit Simon, qui crée des arrangements très subtils.
Les amoureux de la guitare en ont pour leur argent.
On
se demandait après Brassens et Brel si un jour on trouverait aussi bien. Pas de
doute, Gildas Thomas est d’une veine rare qui interprète merveilleusement bien,
simplement, ses chansons. La relève est assurée.
Jean-Michel Gautier
LE
FIGARO
Lundi
25 Juillet 2005
LA
VOIX D’ARIANE DUBILLARD
Elle
est l’une des perles d’un très beau programme élaboré par Jacky Azencott et
Cathy Sabroux du Sous-Sol, havre parisien de la belle chanson et accueilli par
Martin Stein, qui incarne tout l’esprit de la Mirande. Ariane Dubillard est là
tous les soirs, à 20h, pour une heure d’un récital tout neuf dont elle commente
avec esprit les nuances sous le regard affecteux d’Eddy Schaff qui
l’accompagne au piano et à l’accordéon avec ce doigté merveilleux qu’il met en
toutes ses interprétations et ses compositions: Cette « mue à la
Mirande » s’effectue sous nos yeux. Oh ! elle n’a rien perdu de ce
qui fait le charme entêtant de sa présence. Elle est belle, fine, délicate.
Elle a une voix au timbre rare et enchanteur. Elle est une artiste audacieuse
et drôle, émouvante et très nuancée.
Armelle Helliot
LE
FIGARO
Du
coté des femmes
Derniers regards du coté du off
avec deux merveilleux moments très différents. Un récital avec Josette Kalifa
qui chante, accompagnée au piano par Eddy Schaff : elle a le format d’une
Edith Piaf et une puissance émotionnelle qui n’est pas sans la rappeler . Le
timbre est ferme et d’un grain tendre, et cette femme chaleureuse qui ne se
produit professionnellement que depuis une quinzaine d’années interprète avec
une sensibilité profonde Leo Ferré et Jean Roger Caussimon. Dans un coin du
petit salon de musique de la Parenthèse, le grand Eddy Schaff donne au piano
des sonorités tour à tour enlevées ou déchirantes . Superbe.
Armelle
Héliot
CHORUS
AVIGNON
: La chanson s'installe en Off.
"La salle
de La Mirande, au
sein du Off, a été cette année un peu le temple de la chanson, grâce à l'équipe
du Sous-Sol, haut-lieu de la chanson à Paris, qui, pour la seconde année
consécutive sous le label "Musiques en Festival",
présentait huit spectacles différents du 8 au 29 Juillet, avec les critères de
qualité que Cathy Sabroux et Jacky Azencott ont
toujours défendu ."
"La
Mauvaise Réputation" y présente un Brassens version cabaret drôle,
émouvant, tragi-comique. Un trio qui joue sur toutes les dimensions avec un
égal bonheur . Même régal pour Michel Hermon qui s'est fait la tête d'un Jean
Genet pour un récital Ferré et ses poètes maudits et vénéneux à souhait, très
expressif, et qui a impressionné les spectateurs de la Mirande. "
"Outre Michel Hermon et La
Mauvaise Réputation, nous y avons vu Cecilem, une belle prestation au piano,
plutôt convaincante dans l'humour, plus convenue dans la gravité. Alain
Klingler une poésie assez hermétique dans un univers électro-onirique on aime
ou on déteste mais on ne reste pas indifférent, Clémentine, avec un beau
répertoire de Jean Nohain à Joyet, trahie par une mise en scène austère
d'où émerge difficilement le second degré ; enfin, Isabelle Georges, harmonie
de la voix, profonde et subtile, du corps en mouvement jusqu'au bout des cils
et de la musique de Maury Yeston, dans "Décembre", une mini comédie
musicale émouvante sur l'après rupture ." (…)
Michel
Trihoreau
Octobre
2006
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