Musiques en Festivals

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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CHORUS

LE FIGARO 

LE MONDE   

LA MARSEILLAISE

FRANCE - BLEUE VAUCLUSE

LA PROVENCE

DAUPHINE VAUCLUSE

LA MARSEILLAISE  

LE COMTADIN

CASSANDRE

E6GAZETTE DU FESTIVAL

 

 

 

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LE FIGARO                          >>

Le cœur secret de ce festival

Armelle Heliot

 

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Un succès                      

Denis Bonneville

 

LA MARSEILLAISE                    >>

Un lieu incontournable  

 Jean-Michel Gautier

 

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Avignon : on y chante, on y chante !!!

Michel Trihoreau

 

CASSANDRE                             >>

Une utopie concrète

Joël Crasmesnil

 

CHORUS                                    >>

La chanson s'installe en Off

Michel Trihoreau

 

LA PROVENCE                           >>

Un jour, un lieu

Katharina Reynier

 

FRANCE - BLEUE VAUCLUSE   >>

Intime et magnifique

Maud Jarny

 

E-GAZETTE DU FESTIVAL       >>

Une bouffée d'oxygène, un vertige, un enchantement    Sarah Boccon-Gibod  

 

DAUPHINE VAUCLUSE            >>

Mélodies en Sous-Sol

 

LA MARSEILLAISE                >>

Un moment que l'on souhaiterait éternel.

Jean-Michel Gautier

 

VAUCLUSE MATIN               >>

Michel Hermon, l'Alchimiste

André Morel

 

L'HEBDO VAUCLUSE -

LE COMTADIN                           >>

Courez-y vous ne le regretterez pas !

Dominique Rousseau.

 

LA MARSEILLAISE                >>

l'intelligence sensible de Gildas Thomas

 Jean-Michel Gautier

 

LE FIGARO                          >> 

La voix d'Ariane Dubillard

Armelle Heliot

 

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Du côté des femmes

Armelle Heliot

 

 

 

 

Presse Avignon

Musiques en Festivals

 

LE FIGARO 

Le cœur secret de ce festival

Dans les caves du splendide bâtiment classique qui abrite La Mirande, Martin Stein et ses parents ont toujours accueilli les artistes. Cette année c'est Le Sous-Sol, le mini cabaret du 20°arrondissement de Paris qui propose ses "Rêves de Cabaret". Pluriel orchestré par Cathy Sabroux et Jacky Azencott, les ardents animateurs de la salle parisienne, pépinière de talents neufs, havre des talents confirmés../…Et puis il y a Michel Hermon, sublime présence et voix magnifique, audaces vocales, jeu, dans l'accomplissement fascinant d'un spectacle qui célèbre Marlène Dietrich. Un interprète immense, hypersensible et très intelligent /…/ Charme et ironie, Michel Hermon est le cœur secret de ce Festival 2004 où l'Allemagne est reine. 

Armelle Heliot

 

LA MARSEILLAISE

Un succès

Le Sous-Sol c'est d'abord une belle aventure : celle du comédien Jacky Azencott, et de la chanteuse Cathy Sabroux qui décidèrent de créer en 1999 un "atelier de créations musicales" à Ménilmontant. Ce cabaret d'art et d'essai s'est installé pour le mois de juillet sous les belles voûtes de l'Hôtel de la Mirande, à deux pas du palais des Papes. Une expérience qui fut un succès, attirant chaque jour des dizaines de mélomanes à 18h, 20h et 23h.

 

Exemplaire de la démarche et de l'esprit "Sous-Sol", Michel Hermon, qui présentait successivement Dietrich Hôtel et Thank You Satan. Deux bijoux d'émotion et de sensibilité dédiés respectivement à Marlène Dietrich et Léo Ferré, et où, sans équivoque et sans courbettes, le grand Hermon faisait littéralement revivre ces deux monstres sacrés, portés par le simple piano de Raphaël Sanchez pour Dietrich ou accompagné par Pierre-Michel Sivadier au piano pour Léo. Au programme également de ce salon de musique la féerie du Bain Marie de Marie Ruggieri, la délirante et sans faute Valse des Chevals, de Laurence Saltiel et Didier Goret, le duo Annick Cisaruk et David Venitucci entre tempête et douceur comme leur muse Barbara. Il y avait aussi le très jazz Dominique Fillon, habitué des détours vers le Brésil et les Antilles qui invitait à ses cotés la grande Marijosé Alie ou l'excellente Magali Bonfils entre autres, et le "tanguissimo" Cuarteto Cedron, 40 ans d'existence qui font toujours la différence …Encore à l'affiche 18h le cabaret lyrique Embrasse moi beaucoup par Sylvie Louche qui avec Didier Goret au piano fait revivre les chansons de femmes de l'entre deux guerres. A 20h Tan Lejos, fruit de la rencontre de la chanteuse Djolanda Preciado et du compositeur Gérard Dahan, une invitation au voyage, vers l'Espagne, mais aussi le Mexique et l'Orient. A 23h, place au jazz ou plutôt au "très très jazz" de Claude Terranova, Christian Lete et Tony Bonfils ; un trio qui a compris qu'on pouvait être sérieux et drôle à la fois, que l'improvisation n'était pas forcément inaudible, et que science peut aussi rimer avec extravagance. …                         

Denis Bonneville

 

LA MARSEILLAISE

Un lieu incontournable  

Il ne faut pas avoir d'à priori, La Mirande, hôtel classe d'Avignon sait aussi accueillir les festivaliers avec gentillesse et délicatesse même s'ils ne viennent que pour consommer un superbe spectacle . En ouverture du Salon de Musiques créé par l'équipe du Sous-Sol,  un récital très original pour vous chatouiller derrière le lobe gauche et vous laisser dégouliner de plaisir sur votre siège: "La Valse des Chevals" avec Laurence Saltiel et Didier Goret (…) Alors si vous voulez dans cet univers de chaleur et de bruit aller prendre une bouffée d'air frais, écouter et voir des choses que l'on ne nous montre pas ou si peu … descendez l'escalier en colimaçon de l'hôtel de la Mirande et sous les voûtes du Sous-Sol …il y a de quoi se faire du bien pour longtemps.

 

JM Gauthier

 

FRANCE - BLEUE VAUCLUSE

Intime et magnifique

Michel Hermon est accompagné par Raphaël Sanchez pour une heure et quart de voyage intimiste dans l'univers de la grande Marlène. Le décor est résolument sobre. La pierre ocre s'illumine de teintes chaudes, une paire d'escarpins vernis trône sur le piano noir. Un homme apparaît lentement dans l'ombre de l'escalier, une cigarette à la bouche. Michel Hermon incarne un parfait dandy, d'un négligé très distingué … Cet artiste à plusieurs facettes rêve son cabaret, épaulé par un piano époustouflant, comme humanisé par Raphaël Sanchez .

Hermon entre dans la peau de Marlène, l'Ange Bleu déchiré entre Berlin et Hollywood. On se laisse ensorceler par cette voix rauque et sensuelle qui se répercute sur les voûtes de la cave transformée en boite à musiques. Une mise en scène remarquable, servie par le panache de deux interprètes.                            

 Maud Jarny

 

E-GAZETTE DU FESTIVAL

Une bouffée d'oxygène, un vertige, un enchantement

"Parce que je t'aime" dédié aux chansons de Barbara ébranle les éléments et les sens. La voix et l'accordéon joue avec nos cœurs. Ils les soulèvent, les font tournoyer, sautiller, virevolter et à aucun moment ne les laissent retomber. Annick Cisaruk interprète avec une telle justesse, une telle sensualité, une telle gravité, une telle légèreté que les larmes coulent au coin des yeux des spectateurs. Dans le brouhaha du festival, c'est une bouffée d'oxygène, un vertige, un enchantement. Pour ceux qui regrettent de ne pas avoir entendu Barbara, la délivrance est proche, Annick Cisaruk est de la même essence. Chaque morceau est revisité, réécouté. David Venitucci, talentueux accordéoniste donne naissance à de nouvelles émotions. Aucun accord n'est conforme. Son interprétation est sublime et enveloppante. Il accompagne la divine Annick et l'intimité toute généreuse de ces deux êtres enivre le public pénétré. Je vous le dis du bout des lèvres, pour que vous l'entendiez du bout du cœur, du génie passe dans le sous-sol du bel hôtel de la Mirande.     

Sarah Boccon-Gibod.

 

DAUPHINE VAUCLUSE

Mélodies en Sous-Sol

Du 3 au 31 Juillet le Sous-Sol, atelier de création et de découvertes musicales, présente une série de concert sous les arches d'un monument chargé d'histoire, la Mirande. Ambiance …

Un zeste de modernité dans un écrin de pierres taillées par la force des siècles. La première édition du Salon de Musiques propose "une rencontre du talent, du théâtre et de la musique".Au programme un rendez-vous assez improbable entre le Cabaret de Ménilmontant "Le Sous-Sol" lieu populaire et d'avant-garde, maison d'artistes, cabaret d'art et d'essai" et l'univers cossu de la vieille aristocratie provinciale. De ce paradoxe jaillissent des volutes musicales, résolument contemporaines , enjolivées par les caves de la Mirande à l'acoustique parfaite. Une invitation au voyage musical dans l'univers délurant et pétillant de créateurs mélomanes.

 

LA MARSEILLAISE  

Un moment que l'on souhaiterait éternel.

 (…) La musique du Cuarteto Cedron inonde l'espace des sous-sol de la Mirande d'une langueur et parfois d'une tristesse qui s'imprègne dans la pierre du lieu. Le tout soupoudré d'une once d'humour qui telle une poudre brillante issue d'un poudrier magique retombe sur les musiciens et illumine le cercle de lumière. Ces concerts sont une occasion unique d'être près des artistes, d'en entendre le souffle, le moindre grattement ou glissement de corde, de pénétrer avec eux dans leur univers musical si proche, une occasion de savourer comme jamais on peut le faire, sans additif technologique, de la musique comme si elle se créait sous nos yeux, au milieu de nous.

Les privilégiés qui auront vu le Cuarteto au festival s'en souviendront longtemps comme un rare moment volé à l'espace temps. Un moment d'une riche intensité poétique aussi. Un moment que l'on souhaiterait éternel.

JM.Gauthier

 

LE COMTADIN

Courez-y vous ne le regretterez pas !

 

Le Sous-Sol, réseau qui rassemble à Paris plus de 700 artistes de la scène musicale contemporaine s'est installé durant le Festival dans les caves de l'hôtel de la Mirande. Riche est la programmation et on regrette déjà d'avoir laissé passer certains spectacles dont on m'a dit beaucoup de bien.  Le Cuarteto Cedron, devenu Quintet fête cette année ses 40 ans : c'est toujours aussi beau ! on retrouve la chaleur et la générosité du tango argentin, sur des textes de Roberto Arlt dit par Luis Barron.

A suivre … Pour Tan Lejos jusqu'au 31 Juillet il n'est pas trop tard ! c'est vraiment formidable. On est sous le charme des rythmes qui balancent et de l'envoutante Djomanda Préciado, auteur et cha     nteuse mexicaine. Une merveille. Parmi les musiciens tous talentueux, Gérard Dahan, autteur, arrangeur et compositeur, notamment de deux chansons pour Césaria Evora.

Dominique Rousseau.

 

 

 

CASSANDRE

Une utopie concrète

Jacky Azencott et Cathy Sabroux ont fait du "Sous-Sol" le premier lieu de création qui ne soit pas un lieu de diffusion mais un outil au service des artistes, créé en réponse à un besoin dont la satisfaction n'a cessé de croître en six ans . Réseau de musiques vivantes, espace de rencontre et d'écoute entre artistes, curieuse alchimie de proximité et de mise en distance, endroit ou artistes et professionnels  élaborent et inventent. Suite logique, le Sous-Sol repart pour la deuxième année en Avignon, avec seize spectacles musicaux qui donnent à voir et entendre aux Festivaliers et aux professionnels du spectacle les créations affinées dans leur cave cette année encore  : Michel Hermon / Edwige Bourdy / Laurent Viel  /Annick Cisaruk / Gildas Thomas / Ariane Dubillard / Michel Arbatz / Josette Kalifa / Quoi de Neuf Docteur / Clémence Massart, etc ...

Joel Cramesnil

 

 

CHORUS

Avignon : on y chante, on y chante !!!

Dans ce déballage chatoyant, animateurs, programmateurs et responsables culturels se bousculent pour faire leur marché, avec comme liste de commissions le cahier des charges défini par les pourvoyeurs de fonds : du théâtre, de la danse, de la world music, des spectacles "jeune public", une pincée de jazz et un soupçon de chanson.

Cette année le Sous-Sol parisien s'est décentralisé sur deux scènes avignonnaises : la Mirande et la Parenthèse, pour y produire ou présenter en priorité de la chanson. Cathy Sabroux et Jacky Azencott s'efforcent depuis l'inauguration du Sous-Sol en 1999 de soutenir la création sans arrière pensée de diffusion. Cette initiative originale, qui privilégie la source et non le robinet, est exemplaire à la fois par la démarche qui laisse le champs libre à toute disposition en aval et par le mélange des genres avec pas moins de seize spectacles musicaux très différents. Le Sous-Sol en Avignon, pourrait être un raccourci du off en matière de chanson…

Les grands noms sont au rendez-vous … Marie Dubas, évoquée par la voix travaillée pour le lyrique d'Edwige Bourdy, avec sensibilité et tonicité dans un spectacle bien ajusté, drôle et tragique tour à tour . La remarquable Annick Cisaruk, dans le répertoire le moins connu de Barbara, s'approprie jusqu'à faire oublier la dame brune ses émotions les plus ténues. Bouleversante de précision dans ses élans comme dans ses retenues, elle captive son public transporté par le climat musical créé par l'accordéon de David Venitucci.

D'autres créations attirent l'attention … dans Retrouver le Sud, Michel Arbatz, avec un phrasé de Valse à Mille Temps et un swing qui fait penser à Yves Montand, débite une cascade de mots et d'idées qui se télescopent avec bonheur . …

Entre les talents confirmés d'un Lény Escudéro et celui, émergent, d'un Gildas Thomas, Avignon inaugure pour la chanson une nouvelle ouverture vers un public averti et peut-être plus large encore. L'avenir confirmera.

                                                           Michel Trihoreau.

 

 

LA PROVENCE

Festival d’Avignon  / un jour, un lieu.

Musiques en festival  à La Parenthèse 

 

"La Parenthèse, ..., qui représente un véritable lieu de vie et de rencontre artistique chaque été en Avignon, a été confié cette année en toute évidence au Sous-Sol, un réseau de musique vivant, dirigé par Jacky Azencott et Cathy Sabroux.

Telle "une véritable oasis" la Parenthèse, le temps de ce "Musiques en Festivals ", englobe la création dans toute sa diversité, et sa qualité. "Instaurer une convivialité à part entière" semble être le mot dordre le plus significatif de l’atmosphère qui règne au sein de cette maison d’artistes 

Le charme du lieu, où la musique se décline du salon au jardin ombragé, ne cesse d'envoûter des spectateurs toujours plus curieux d’y faire d’autres découvertes. La musique croise le théâtre, se fait émotion, rire, douce folie, tendre, essentielle, et enveloppe un public invité à partager ces instants uniques avec les artistes dans le temps de la création.

Katharina Reynier

 

 

 

VAUCLUSE MATIN

DIETRICH HÔTEL

D’abord la voix, grave et sensuelle, émergeant de l’ombre. Puis l’entrée, dans l’ébauche d’un mouvement chaloupé. L’évidence d’une présence qui cristallise l’attention. Hermon, alchimiste, propulse le public dans son univers. Celui d’une métamorphose. De son masculin féminin à la masculine féminité de Dietrich. Equilibriste de l’évocation, il suggère, sans cliché. Un fil de rouge à lèvres, des talons aiguilles, quelques paillettes sur les joues, il fait surgir une mémoire d’images, des cabarets berlinois avant guerre au music hall mythique. Gestes précis et épurés, debout et immense, recroquevillé sur sa chaise ou alangui sur le piano, subtilement ou énergiquement accompagné par Christophe Brillaud, il envahit la nuit. Grandiose.

André Morel

 

 

 

LA MARSEILLAISE

 

Gildas Thomas, Auteur Compositeur Interprète incontournable, à découvrir.

Sensibilité et intelligence

Gildas c’est une écriture légère, aérienne presque, qui frappe là où il faut avec sensibilité, nostalgie ou humour. Il parle de la vie avec simplicité et beaucoup d’observation . Sa voix (qui rappelle parfois celles de Christophe ou de Polnareff.) est très agréable, originale. Sur le plan musical c’est riche, varié, toujours délicat. Sur scène il est accompagné par un guitariste fabuleux : Benoit Simon, qui crée des arrangements très subtils. Les amoureux de la guitare en ont pour leur argent.

On se demandait après Brassens et Brel si un jour on trouverait aussi bien. Pas de doute, Gildas Thomas est d’une veine rare qui interprète merveilleusement bien, simplement, ses chansons. La relève est assurée.

Jean-Michel Gautier

 

 

 

 

LE FIGARO

Lundi 25 Juillet 2005

 

LA VOIX D’ARIANE DUBILLARD

 

Elle est l’une des perles d’un très beau programme élaboré par Jacky Azencott et Cathy Sabroux du Sous-Sol, havre parisien de la belle chanson et accueilli par Martin Stein, qui incarne tout l’esprit de la Mirande. Ariane Dubillard est là tous les soirs, à 20h, pour une heure d’un récital tout neuf dont elle commente avec esprit les nuances sous le regard affecteux d’Eddy Schaff qui l’accompagne au piano et à l’accordéon avec ce doigté merveilleux qu’il met en toutes ses interprétations et ses compositions: Cette « mue à la Mirande » s’effectue sous nos yeux. Oh ! elle n’a rien perdu de ce qui fait le charme entêtant de sa présence. Elle est belle, fine, délicate. Elle a une voix au timbre rare et enchanteur. Elle est une artiste audacieuse et drôle, émouvante et très nuancée.

Armelle Helliot

 

 

 

 

LE FIGARO

Du coté des femmes

Derniers regards du coté du off avec deux merveilleux moments très différents. Un récital avec Josette Kalifa qui chante, accompagnée au piano par Eddy Schaff : elle a le format d’une Edith Piaf et une puissance émotionnelle qui n’est pas sans la rappeler . Le timbre est ferme et d’un grain tendre, et cette femme chaleureuse qui ne se produit professionnellement que depuis une quinzaine d’années interprète avec une sensibilité profonde Leo Ferré et Jean Roger Caussimon. Dans un coin du petit salon de musique de la Parenthèse, le grand Eddy Schaff donne au piano des sonorités tour à tour enlevées ou déchirantes . Superbe.

Armelle Héliot

 

 

 

CHORUS

AVIGNON : La chanson s'installe en Off.

 

"La salle de La Mirande, au sein du Off, a été cette année un peu le temple de la chanson, grâce à l'équipe du Sous-Sol, haut-lieu de la chanson à Paris, qui, pour la seconde année consécutive sous le label "Musiques en Festival", présentait huit spectacles différents du 8 au 29 Juillet, avec les critères de qualité que Cathy Sabroux et Jacky Azencott ont toujours défendu ."

"La Mauvaise Réputation" y présente un Brassens version cabaret drôle, émouvant, tragi-comique. Un trio qui joue sur toutes les dimensions avec un égal bonheur . Même régal pour Michel Hermon qui s'est fait la tête d'un Jean Genet pour un récital Ferré et ses poètes maudits et vénéneux à souhait, très expressif, et qui a impressionné les spectateurs de la Mirande. "

"Outre Michel Hermon et La Mauvaise Réputation, nous y avons vu Cecilem, une belle prestation au piano, plutôt convaincante dans l'humour, plus convenue dans la gravité. Alain Klingler une poésie assez hermétique dans un univers électro-onirique on aime ou on déteste mais on ne reste pas indifférent, Clémentine, avec un beau répertoire de  Jean Nohain à  Joyet, trahie par une mise en scène austère d'où émerge difficilement le second degré ; enfin, Isabelle Georges, harmonie de la voix, profonde et subtile, du corps en mouvement jusqu'au bout des cils et de la musique de Maury Yeston, dans "Décembre", une mini comédie musicale émouvante sur l'après rupture ."  (…)

                                                  Michel Trihoreau

Octobre 2006 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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